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18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 21:33

Ce monde est empli d’êtres fabuleux.

Pour s’en assurer, il suffit de sortir de chez soi ou même, en cas d’agoraphobie, d’allumer son téléviseur afin de réaliser à quel point notre planète est riche ; apercevoir les frères Bogdanov, écouter Nadine Morano ou tout simplement se retrouver dans la file du guichet de La Poste laisse rêveur tant chaque jour semble apporter son lot d’êtres improbables.

 

Pourtant, certains continuent de chercher une échappatoire vers d’autres réalités ; et lorsque l’on a pas les moyens de se payer de la schnouf comme tout bon trader pour gagner son paradis artificiel, il faut bien trouver d’autres solutions ; aussi, le prolétaire misanthrope se tournera plus aisément vers les jeux de rôles, autoroutes d’encre et de papier vers les contrées mystérieuses de l’imaginaire et de divers monde parallèles.


Aujourd’hui, donc, nous traiterons d’un être à la fois incroyable et mystérieux : le rôliste. Pour celles et ceux qui n’auraient aucune notion de la chose, concentrez-vous.


Le Rôliste

 

 

Des rôlistes pris en plein effort. Quel instant magique, comme tout cela est majestueux

 


Définition générale

Le rôliste, ou Homo Sapiens Garygygax est l’appellation qui désigne tout pratiquant de jeu de rôle, et plus particulièrement ceux qui se retrouvent régulièrement autour de ce hobby. Victime de nombreux préjugés, et pas seulement à cause de leurs t-shirts aux motifs contestables, les rôlistes défendent une conception du jeu de rôle souvent floue dans la société contemporaine. Il faut donc bien distinguer plusieurs éléments afin de comprendre de quoi il retourne, car manquer de respect à cette pratique devant ses amateurs revient à prendre le risque de se faire lapider à coups de gommes, dés, fraises tagadas et princes tyranides (si vous ne savez pas ce que c’est, vous avez toutes les chances d’avoir des enfants un jour). Nous ferons donc le distinguo entre :
 
- Le jeu de rôle, activité consistant à réunir des joueurs autour d’une table afin d’y suivre un quelconque scénario. Tous les joueurs disposent d’une fiche de personnage, représentant celui qu’ils incarnent : guerrier orc, princesse elfe ou première secrétaire du PS (bien que cette dernière puisse être assimilée au premier exemple sus-cité), tout est possible. Ensemble, ces joueurs vont faire réagir leurs personnages face à diverses situations, déclinant leurs actions ("Je latte la gueule de l’aubergiste"), faisant les dialogues ("Aubergiste, ta bière sent le kobold, je vais te latter la gueule") et vivant les conséquences de celles-ci ("J’esquive l’attaque venant dans mon dos et tente de sortir des douches de Fleury-Mérogis").
Tout comme dans un jeu de société classique, il y a des règles et ainsi, quelques jets de dés permettent de savoir si un personnage réussit ou non une action donnée. Dans tous les cas, pour que l’aventure puisse se passer, l’un des joueurs est nommé "Maître de jeu" : à la fois réalisateur, scénariste et metteur en scène, c’est lui qui déroule l’aventure sous les pieds des joueurs en expliquant scène après scène ce à quoi les joueurs sont confrontés ("En arrivant à l’auberge, vous notez un individu mystérieux qui s’approche de vous"), et qui fait vivre tous les Personnages non-joueurs (PNJ) ("Bonjour nobles étrangers, voudriez-vous apporter ces valises mystérieuses à mon ami Edouard Barde Dur ?"). La partie s’arrête généralement lorsque les joueurs ont résolu un mystère, une enquête ou que sais-je, pourvu que ce soit plus passionnant qu’une partie de Time’s Up (ce qui est tout de même très facile). On parle donc bien ici de rôlistes.

- Le jeu de rôle grandeur nature, consistant à se déguiser pour vivre une aventure, fort logiquement, grandeur nature. Il y a alors non pas un, mais des maîtres de jeux, portant le titre pompeux "d’organisateurs" bien qu’ils soient généralement dépassés. C’est un concept souvent bâtard, puisque mêlant généralement la liberté des interactions directes (plus besoin de table et de papier) avec des règles à la con totalement opposées au concept pour des raisons qui échappent à toute logique. En effet, aucun être humain normalement constitué ne comprendrait l’intérêt de se déguiser pour ne plus avoir à imaginer les choses autour de papier et de dés si c’est pour derrière, avoir des règles à la con comme "Lorsque Michel porte un bandeau noir, faites comme si vous ne le voyez pas, il est invisible" ou "Lorsque vous frappez, annoncez vos points de dégâts pour que l’on compte les points de vie.". Mais bon, ici aussi on parle de rôlistes, il faut donc oublier les règles régissant notre monde.

- Les jeux de rôles en ligne, ou jeux vidéos, dans lesquels les seules interactions possibles pour résoudre une aventure sont préprogrammées. Nenni d’inventivité : on ne parle donc pas ici de rôliste, mais juste de joueur de jeu vidéos. Attention : si presque tous les rôlistes jouent aussi aux jeux vidéos, la réciproque n’est pas vraie.

- Les jeux de cartes et jeux de plateau : Magic et Warhammer trouvent souvent leur place aux côtés des tables de rôlistes, mais bon, ce ne sont pas des jeux de rôles, puisque l’on n’y incarne pas grand-chose, à part un type qui perd du blé. On saluera au passage Magic, le jeu connu internationalement au principe commercial simple "Bonjour ami joueur ! Tu as vu ? Voici la dernière extension de Magic et sa nouvelle règle, "Reblochon magique" ; seules les cartes de cette extension ont la capacité "Reblochon magique" ! Et un joueur avec des cartes comportant cette mention est intouchable, à part par d’autres joueurs en disposant aussi. Cette règle est évidemment là pour rendre le jeu plus intéressant, et pas du tout pour obliger des hordes de gens à acheter encore et encore s’ils ne veulent pas perdre automatiquement toutes leurs parties". Voilà voilà. Oui, on montre ces gens du doigt dans la rue et c’est bien normal. Pour ma part, je suis favorable à ce qu’on leur colle des clochettes aux poignets (histoire qu’on entende les grelots lorsqu’ils piochent) et qu’on réouvre les léproseries sous le nom de "Magiqueries" ou "Freakseries".
 
Ces quelques principes étant arrêtés, nous pouvons passer à la suite.

Appellations générales

Le rôliste est le terme qui sert à désigner le pratiquant de jeux de rôles de sexe masculin ; pour la femelle, on parle de la rôliste, même si on le fait rarement. Seul le déterminant change, car il n’y a pas assez de femelles pour que l’on se préoccupe de leur donner un nom à part. Osez le Féminisme ne s’est pas encore exprimé sur le sujet, mais on attend avec impatience "La rôliesse", "La rôlistette" ou "Le boudin freak avec les couettes". Il n’y a pas d’autres appellations particulières pour les rôlistes, puisque personne ne les appelle particulièrement. A part leur maman à table le samedi midi lorsqu’ils traînent à descendre en hurlant "J’arrive !" alors qu’ils achèvent de dessiner la carte du donjon de Zankthar le Ténébreux.

Description physique générale

 Le joueur de jeu de rôle fait généralement très peur : souvent pourvu d’un fameux embonpoint, ou au contraire paraissant complètement anorexique, il arbore le plus souvent une pilosité parfaitement aléatoire, qui aime tendre vers divers excès esthétiques comme les cheveux longs, les boucs, ou même les queues de cheval. Sa peau est pâle, suite à trop d’heures passées à jouer dans la cave ou le grenier familial (le rôliste n’est pas le bienvenu dans le salon du foyer pour pratiquer son loisir, tant les familles ont peur que les voisins apprennent que leurs enfants participent à ce terrible hobby), et il est rarement considéré comme particulièrement séduisant. De fait, on appréciera par ce propos mon goût des euphémismes, mais passons.


Sa tenue est sombre, généralement portée sur les tons noirs supposés lui donner un côté dark ; pas vraiment gothique, le rôliste n’en suppose pas moins qu’irradie de lui un charisme à la fois mystérieux et sensuel que ne renierait pas un vampire en goguette même si en réalité, les autres perçoivent chez lui une absence complète de goût ainsi qu’une odeur semblable à un oeuf pourri que les pratiquants justifient en invoquant le fait que pour beaucoup, "le jeu de rôle sent le soufre". La source véritable de ces effluves est plutôt liée aux soirées passées entre mâles à manger des chips en tuant des orcs, provoquant diverses émanations (particulièrement de surprise lorsque Gurthüg l’orc a réussi un coup critique) qui imbibent les vêtements des participants d’odeurs de vieux pets. Même si aucun rôliste ne l’admettra.

 

On notera par ailleurs un certain goût pour les motifs médiévaux fantastiques sur leurs vêtements : t-shirts de dragon, t-shirts de filles avec de grosses épées, t-shirts runiques, etc. Les plus hardcore n’hésitent pas à arborer des accessoires signifiant leur statut hors du monde, comme par exemple, ou une réplique de l’Anneau Unique autour du cou, ou un bandeau de Naruto au bras.En cas de jeu de rôle grandeur nature, le rôliste enfile alors ses plus beaux atours : armures, armes, boucliers en caoutchouc & heaumes elfiques en mousse, c’est l’occasion pour lui de briller en société, avant de se lancer dans de folles aventures champêtres avec ses comparses.


Le promeneur passant par là, lui, s’exclamera juste "Qu’est-ce que c’est que cette merde ?", particulièrement lorsqu’il croisera en pleine séance Lukas, rôliste de 30kg tout mouillé, bien décidé à incarner un barbare, un t-shirt déchiré et noué autour de sa taille faisant office de pagne autour de son slip alors qu’il exhibe son torse sans muscles au tout venant en agitant son épée bâtarde en latex devant lui.De manière regrettable, les rôlistes ne pratiquent pas le jeu de rôle grandeur nature durant les périodes de chasse, tant un orc et un sanglier, c’est quand même un peu pareil, finalement.A noter que comme l’univers des rôlistes est constitué aux trois quarts de n’importe quoi (et le restant de matière noire), il autorise des exceptions juste pour faire rire : Vin Diesel, par exemple, est joueur de jeu de rôle. On supposera donc, au vu de sa carrure, qu’il joue avec des dés en fonte d’un mètre sur un.

Rôliste tentant de jouer avec les dés de Vin Diesel


Régime alimentaire

A partir des taches retrouvées sur les feuilles de personnage, une équipe d’archéologues et de non-sociologues (des experts en asociaux)  a pu déterminer que 60% de l’alimentation rôliste était constituée de junk food : pizzas, kebabs, Mc Do et coca permettent à la bête de tenir de longues heures alors qu’elle tente de coller sa peignée au prince vampire Maleficious.


Les 40% restants se divisent comme suit :

- 20% de nourriture cuisinée par maman qui s’inquiète

- 20% de sucreries glanées ici ou là (mais pas volées à des enfants tout de même : étant petits, le rôliste sait qu’au corps-à-corps l’enfant a des bonus en jets d’esquive, aussi ne l’attaque t-il pas)

 

Parfois, le rôliste mange des dés, mais par accident,  et uniquement parce qu’il a confondu son dé 20 avec un pepperoni. De fait, le dé essaie donc en général de s’échapper, de préférence en roulant sous les meubles avoisinant (tel le fameux canapé piégeur) afin de ne pas subir pareil sort. Accessoirement, le dé en a aussi assez de rouler dans des paluches suantes et ayant traîné n’importe où. On le comprend : les seins des filles aussi évitent soigneusement les mains des rôlistes (mais sont beaucoup moins pratiques pour déterminer le succès ou l’échec d’un jet de sauvegarde).

 


Comportement

Le rôliste est à la fois asocial et tribal ; en semaine, il vit à l’écart des autres, troublé par ces gens qui arrivent à réussir des jets de charisme, de séduction et d’étiquette dans le monde réel sans même lancer le moindre dé (ce qui est considéré comme de la triche ou alors c’est juste parce que ce sont des PNJs) ; aussi, lorsqu’enfin, ils retrouvent leurs semblables, ils se réunissent autour d’une table afin d’évacuer le stress et l’incompréhension de la semaine. On assiste alors à un phénomène rare : le concours de bites avec fiches de personnage.Ayant son petit ego, le rôliste aime comparer son personnage avec celui du voisin afin de mesurer qui a la plus grosse :


"Moi mon perso, il a plus en force que toi !

- Oui mais attends, moi avec ma dextérité, au final, je fais plus de dégâts avec les règles de la 3e édition.

- J’te prends quand tu veux !

- Ah ouais ? Ah ouais ? Et t’as pensé à mon armure en mithril ?

- Gnagnagna mithril gnagnagna !"

 

 

Bien que ce concept n’impressionne personne, puisque vu de l’extérieur, ça reste avant tout deux mecs avec des taches de gras sur le t-shirt en train de comparer des fiches griffonnées au crayon de papier et couvertes de traces de substances diverses. Cette attitude conduit nombre de rôlistes, réunis en clubs, à se battre régulièrement, mais jamais physiquement (il faudrait pour cela qu’ils disposent de force physique), simplement en jeu afin de déterminer qui est le mâle alpha. De fait, toutes les occasions sont bonnes pour se taper sur la gueule.


"MJ : L’homme, après avoir fini son briefing, vous tend alors un dossier contenant les détails de la mission ainsi que moult crédits.

Joueur 1 : Ok, je les prends.

Joueur 2 :  Comment ça "tu" ? Donne-moi le pognon !

Joueur 1 : Non mais je prends pour l’équipe. Et continue comme ça, toi, tu vas voir.

Joueur 2 : Ahaha, attends, avec mes réflexes à fond et mon blaster, je te pourris la gueule quand je veux !

Joueur 1 : Des menaces ? Haha ! Je dégaine, et j’ai +2 à l’init’ avec mon holster spécial !

Joueur 3 : Il reste des Pim’s ? C’est pour finir mon coca.

MJ : Non mais attendez ne vous battez pas devant votre employe…

Joueur 2 : PAF ! Regarde mon jet de fou à l’init’ ! Je passe ; je tire au jugé ; jet de dé : ça passe ! Dégâts ! Ah, tu es mort !

Joueur 1 : Enculé, je refais un perso et je te défonce."


Ces querelles peuvent atteindre de telles proportions que deux mêmes joueurs peuvent se battre à chaque partie sous divers prétextes pour continuer de tenter d’apaiser leur haine de l’autre. Là encore, vu de l’extérieur, c’est parfaitement ridicule. De l’intérieur aussi remarquez, mais tant pis.

En dehors de cela, le rôliste est plutôt timide, voire carrément taciturne lorsque le café vient à manquer.

 


Reproduction

Le combat pour la place de mâle alpha est essentiel chez le rôliste, particulièrement lorsqu’une femelle atterrit dans le club pour une raison X ou Y. On ne note que quelques motifs pouvant amener à une telle situation :

 
- C’est la copine d’un rôliste (on parle alors de "Miracle"), et il l’a convertie, un peu comme Edward dans Twilight : désormais, elle vit la nuit, se retire de la société et suit partout un type aux cheveux gras.

- Elle a perdu un pari avec ses copines et elle a pour gage de passer une nuit dans un club de jeu de rôles

- Quelqu’un l’a droguée 

Pour les experts du domaine, c’est l’occasion d’observer un phénomène particulièrement rare : la parade amoureuse du rôliste hétérosexuel (les autres sont punis par Dieu pour leurs péchés). Pour bien comprendre la chose, imaginez une créature qui vit à 98% avec des mâles (et à 2% avec sa maman), qui découvre devant lui un être compatible sexuellement et qui permettrait en plus de tendre vers une certaine apparente réussite sociale, ce qui rendrait sûrement jaloux Benoit, celui qui a tué son personnage de Vampire il y a trois semaines sur un jet de dé chanceux, le petit chacal. Ni une, ni deux, il DOIT la séduire, mais comment ?


Il n’y a pas hélas 36 solutions :


- En lui apprenant les règles du jeu, de préférence en donnant tous ses "trucs" pour lui montrer à quel point on est un foutu érudit – mais sympa quand même parce qu’il file ses tuyaux. Nul doute que Mademoiselle sera charmée en apprenant qu’en se biclassant guerrier/mage, elle aura des avantages non-négligeables sur les points de vie de son personnage (il est plus probable qu’elle se plante un critérium dans la jugulaire pour abréger ce supplice, mais bon)

- En lui refaisant le coup du mâle alpha, c’est-à-dire en lui montrant à quel point son perso est génial et meilleur que ceux des voisins. Pour le coup, le rôliste se perd souvent dans des anecdotes techniques sur comment il a vaincu une liche Tremere un jour sur une action héroïque (en jeu ; en vrai, il est juste resté sur sa chaise qui a un peu craqué sous son poids dans l’excitation du moment)

- En essayant d’être drôle, ce qui peut la pousser au suicide rapidement (oui, les blagues sur l’Appel de Cthulhu font perdre leur santé mentale aux auditeurs, c’est comme ça)

De fait, il arrive parfois que la pauvrette cède aux avances des mâles alentours, et elle rentre alors dans un cercle infernal où chacun tentera de la draguer ; on parle alors de tournante rôliste, chacun tentant à son tour un jet de charisme pour récupérer la belle. Cette bataille fera naître bien des conflits en jeux, envenimant encore plus les batailles évoquées précédemment.Filles toujours, on notera qu’il arrive au rôliste de jouer des personnages féminins ; auquel cas, ce ne sont jamais des boudins.

Femme idéale selon le rôliste : "Comment, tu as vaincu Zankthar et atteint le niveau 27 ? Profite de tes 1D6 points de vie supplémentaires et prends moi toute !"


F.A.Q

Mon rôliste a la voix rauque et répète des choses insensées, a t-il la grippe ?

Non, il imite Gollum. C’est le cas d’un rôliste sur trois, ce qui rend l’imitation un peu lourde pour le tout-venant.

 

 

Mon rôliste a explosé sa facture de portable ce mois-ci, et il refuse d’en parler (il s’enferme prétend avoir enchanté la porte de sa chambre à +2 contre les réprimandes et le crochetage), que faire ?

La solution la plus probable est qu’on lui a volé son téléphone et qu’il a un peu honte de ne pas avoir réagi avec autant de force et de réflexe que son personnage de Shadowrun. Vous ne croyez quand même pas qu’il a des gens à appeler : comment voulez-vous qu’il explose sa facture de lui-même ? Ou alors il envoie "Princesse elfe avec 18 en Apparence" au 8 38 38.

 

 

D’accord, mais pour le faire sortir de sa chambre ?

Faites rouler des dés devant sa porte : ce bruit rend le rôliste fou et l’oblige à sortir. Cela fonctionne un peu comme un appeau. Combiné avec un piège à ours (selon le gabarit de votre cible), la chose fonctionne à merveille.

 

 

Mon rôliste a décidé de passer du jeu de rôle papier au jeu de rôle grandeur nature : est-ce une progression ?

Tout comme le pokémon, le rôliste évolue. Le rôliste papier est considéré comme l’équivalent de Chétiflor (Pokédex 069), son évolution en rôliste grandeur nature équivaut à Boutstiflor (Pokédex 070) et lorsqu’il se retire définitivement du monde seulement équipé d’un D10 et d’un vieux livre de Vampire : La Mascarade à la reliure aléatoire, on considère qu’il devient tel Empiflor (Pokédex 071). Après, je ne suis pas sûr que l’on puisse parler de progression, mais bon.

 

 

Mon rôliste serait un pokémon de type plante ? Vous vous moquez de moi ?

Essayez, vous verrez : ils sont sensible au feu. Si c’est pas une preuve.

 

 

Mon rôliste ne ramène aucune fille à la maison… est-il homosexuel ?

Non, il est rôliste.Mon rôliste a ses chaleurs, dois-je le faire castrer ?Achetez-lui un paquet de Magic : il n’est pas prêt de copuler.

 




Source : l'extraordinaire blog de odieuxconnard.wordpress.com

 

Et si vous ne connaissez pas ce merveilleux blog, rattrapez votre retard. Cette plume et ces réflexions est purement incroyable et dérisoire. A déguster sans ménagement.

 

blogodieux.jpg

 


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Published by leroliste.over-blog.com - dans Actualité rôlistique
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