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12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 22:06

Une ancienne note retrouvée au fond d'une clé USB. Même si mon avis a beaucoup mûri depuis, mon approche dans la construction d'une nouvelle gamme demeure inchangée.

 

Voici donc ma position sur une nouvelle édition de Nephilim que j'espère toujours... Nous sommes alors en 2008.

 

J'avoue que Nephilim Révélation était très abouti, même si presque indigeste du fait de la quantité d'informations délivrées. Les novices se cassaient les dents dès l'ouverture des 2 livres de base... Et l'hermétisme du guide des joueurs en facilitait pas la chose.

 

Personnellement, je serai favorable, comme le proposait Fabrice Lamidey dans son interview de décembre 2009, à une refonte à l'essentiel.

Ce serait peut-être nécessaire afin de permettre l'arrivée de nouveaux joueurs.

 

Dans l'idée d'une potentielle quatrième édition, voici mon avis :


  • 1 livre de base, sur le modèle de la première ou deuxième édition

On reste aux essentiels en ne proposant de jouer que des Nephilim (pour l'instant !), avec un scénario genre "Tant va la cruche à l’eau (Casus Belli)", pour bien aider les futurs MJ.

  • 1 écran
  • Des suppléments habillement sélectionnés

Des suppléments construits sur le même modèle que la gamme COPS : suppléments "légers", avec background et scénario(s). Bien entendu, le background est en rapport avec au moins un des scénarios proposés.

 

Le tout construit sur une trame scénaristique, même simpliste, qui permettrait d'acquérir les connaissances occultes de manière progressive.

 

L'avantage de Neph, c'est qu'avec tout ce qu'il existe déjà sur ce jeu (campagnes et suppléments déjà existants), il est possible de décomposer ces ressources en actes autour d'une trame (fil rouge) bien construite.

Ainsi, le MJ (et les PJ) absorbe les infos au fil des suppléments (les PJ la découvre).

 

Les campagnes existantes, mises bout à bout, peuvent aisément aboutir sur les Chroniques de l'Apocalyse et accéder à la Révélation.

 

Bien entendu, certains suppléments regroupant certaines infos (Arcanes Majeures, Sélénim, Bohémiens), peuvent faire l'objet de publications indépendantes.

 

L'idée est à la fois économiques et pratique : l'éditeur reprend des éléments partiellement déjà existants et, le rôliste consommateur achète sa "sapience" au fil de l'avancée de sa campagne.

Ce dernier n'est donc pas noyé sous la quantité de renseignements et il doit suivre la gamme s'il souhaite connaître (et comprendre) tous les rouages de ce jeu magnifique.

 

Le gros "hic", c'est que ce devient un jeu "à fin" et que si les raisons économiques interviennent, la gamme risque de ne pas être intégralement publiée. Il en résulterait un jeu "bancal", car entaillé d'une partie de sa sapience.

 

Un risque à prendre ? Je pense qu'avec des choix éditoriaux judicieux et la consultation des Joueurs, le projet est tout à fait viable.

 

D'autant que le marché rôlistique est plus réceptif à ce modèle d'édition.

 

Vos avis ?

 

 

 

Le système de règle de NR4 fera l'objet d'un autre article car c'est un sujet très polémique.

 

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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 20:41

Rennes le Château, une affaire passionnante, bien loin d'avoir livré tous ses secrets.

 

rennes-le-chateau.JPGC’est à Rennes le Château, village de l’Aude, à 60 kilomètres au sud de Carcassonne que serait caché un fabuleux trésor. Ce petit bourg du sud de la France, perché sur son piton rocheux accueille chaque année plusieurs milliers de visiteurs venant du monde entier.


Autant dire que la réputation du lieu n’est plus à faire et pourtant, même si des pistes sérieuses ont été suggérées par de nombreux chercheurs, aucun trésor un tant soi peu conséquent n’a jamais été mis au jour dans la région. Avis aux amateurs, la fortune est peut être à venir.

 

La région de Rennes le Château connaît un riche passé, elle fût peuplée depuis la préhistoire. Gaulois, Romains, ou Wisigoths s’y sont succédé au travers des époques. Après le pillage Rome en 440, le roi Alaric rejoint son fief proche de Carcassonne, des éléments laissent à penser qu’il aurait ramené le trésor avec lui. La région sera conquise en 778 par Charlemagne. Entre le 10e s. et le 12e s. s’installeront tour à tour dans le Languedoc les Cathares, les Templiers ainsi que la régente du Royaume de France Blanche de Castille. Il est impossible d’aborder l’histoire de Rennes le Château, qui est autant passionnante que tortueuse sans commencer par évoquer l’ancien curé de ce village.

 

 

Histoire du curé Béranger Saunière :

 

cure-sauniere.jpgLe premier juin 1985, le jeune curé Bérenger Saunière alors âgé de 33 ans est envoyé à Rennes le château pour prendre ses fonctions au sein de sa nouvelle paroisse. Il était originaire de Montazels, autre village à quelques kilomètres de là. Il mènera à Rennes le Château une vie pauvre et paisible jusqu’au début de l’année 1892. Ce mois de février, il décide d’entreprendre quelques travaux les plus urgents dans son église qui en avait grandement besoin. La rumeur dit qu’après avoir déplacé le maître autel, il trouva plusieurs parchemins dans un des piliers.


D’autres chercheurs affirment que lors des travaux de réfection de son église, il aurait découvert une dalle (qu’on appellera la dalle des Chevaliers) sous laquelle se trouvait un étrange récipient rempli d’objets brillants. On le vit ensuite effectuer des recherches de nuit dans le cimetière du village. Lors de ces travaux, il était parait il accompagné de sa servante, Marie Dénarnaud.
Des chercheurs affirment que suite à sa découverte, Saunière se serait rendu à Paris. Ils justifient ce voyage par l’ignorance de l’abbé à pouvoir interpréter ce qu’il avait mis au jour. Il allait donc y chercher des réponses à ses interrogations.


rennes-le-chateau-diable.jpgUn fait troublant dans la vie de Saunière : Quelques années après sa découverte, le curé fait restaurer son presbytère puis en 1897 il passe la commande d’un bâtiment qu’il appelle la villa Béthanie, il fait ériger la tour Magdala, et il aménage un jardin d’hiver. Mais avec quels fonds ?

 
L’église elle aussi sera restaurée et entièrement décorée de façon d’ailleurs plutôt curieuse pour un tel lieu. On y trouvera par exemple à l’entrée la statue d’un démon portant un bénitier et que les chercheurs nommeront Asmodée. Il fera inscrire sur le fronton de l’édifice une phrase courte, qui n’a pas encore livré son secret « Terribilis est locus iste » qui signifie : Ce lieu est terrible. Etrange pour une église.

 

 

A cette époque, le curé Béranger Saunière aurait vécu somptueusement et en tous cas largement au dessus des moyens qui étaient normalement ceux d’un modeste curé de campagne. Son train de vie fastueux finira par attirer l’attention de ses supérieurs, en particulier à l’évêché de Carcassonne. Monseigneur de Beauséjour le convoque mais Saunière prétexte une maladie et ne s’y présentera pas. Soulignons que Béranger Saunière est de nature insolente et indépendante. Faute de donner d’explications, il ne sera plus seulement soupçonné mais inculpé de trafic de messes par Mgr de Beauséjour qui démettra également le curé de ses fonctions.


Face à la sévérité de la sanction, Béranger Saunière fait appel devant la Cour de Rome. C’est son avocat, un ecclésiastique comme lui qui se rendra à plusieurs reprises à son procès afin de le représenter. Le procès dure deux ans lequel faute de preuves se termine par un non lieu. Cependant, les autorités de l’église continuent leurs investigations et demandent à nouveau à Saunière de s’expliquer sur les origines de ses fonds. Une fois encore (celle de trop), le curé se bornera à ne fournir aucune information, ce qui aura pour effet d’irriter grandement ses supérieurs. Un nouveau procès a lieu et cette fois Saunière le perdra. Il sera interdit et déchu définitivement de ses fonctions de prêtre en 1915.

 

L’abbé qui avait peut être senti que le vent tourner avait mis en place un stratagème. Il avait en effet loué le presbytère pour une durée de 99 ans. Il était donc impossible pour l’église de le faire quitter le village contre son gré. Pire Saunière continua de dire la messe dans une petite chapelle qu’il s’était précédemment faite construire. Son successeur devait donc dispenser son office dans une église dont l’assemblée était quasiment inexistante. Le curé Béranger Saunière décèdera le 22 janvier 1917 d’une crise cardiaque. Il sera enterré dans le tombeau qu’il s’était fait construire dans le cimetière derrière son église. C’est à sa fidèle servante, Marie Denarnaud qu’il léguera l’ensemble de ses biens. La rumeur de découverte d’un trésor par l’abbé prend fin peu de temps après sa disparition. On pourrait dès lors penser cette histoire tomberait à jamais dans l’oubli, vous allez voir qu’il n’en n’est rien !

 

 

 

Hypothèses des Trésors


La légende d'un trésor à Rennes le Château refait brusquement surface en 1967. Jusqu’au milieu des années 60, quelques rares chercheurs continuaient d’explorer la région espérant découvrir le trésor de l’abbé Béranger Saunière, sans toutefois avoir plus de succès qu’à l’époque. Certains seront même surnommés les dynamitéros car ils n’hésitaient pas à utiliser des explosifs pour mener à bien leurs recherches.

 

C’est en 1967 que se produisit un fait marquant. L’écrivain Gérard de Sède sort son livre « l’or de Rennes » il ignore encore à ce moment que l’ouvrage fera l’effet d’une bombe. A partir de ce moment, de plus en plus de chercheurs équipés de pelles et de pioches afflueront à Rennes le Château avec la ferme intention de mettre à jour un fabuleux trésor. La commune, excédée par des dégradations de plus en plus nombreuses prit un arrêté pour mettre fin définitivement aux fouilles sur son territoire (arrêté du 28.07.65). Après ce rapide aperçu de l’affaire Rennes le Château, intéressons nous au village voisin, celui de Rennes les Bains qui ne manque pas non plus d’intérêt.

 

 

A propos de Rennes-les-Bains (village voisin de Rennes le Château) :

 

Ce village eut pour prêtre l’ abbé Henri Boudet qui lui aussi était un personnage pour le moins mystérieux. Curieusement il fut aussi contemporain de Béranger Saunière, soulignons qu’ils ne semblaient pas être très proches même si ils se connaissaient bien. C’est en 1872 que l’abbé Henri Boudet alors agé de 35 ans prend ses fonctions sacerdotales au sein de la commune de Rennes les Bains. Il y exercera jusqu’en 1914 et décèdera de la maladie l’année suivante. Nous verrons plus loin que sa pierre tombale présente plusieurs particularités.

 

L’abbé Boudet était un vrai passionné de l’histoire et de la géologie de sa région. Il partait régulièrement pour de longues promenades arpentant les montagnes ou suivant les cours d’eau, ramenant ensuite avec lui de précieux trésors (en tous cas à ses yeux) tels des fossiles ou des minéraux. Il était également spécialiste de l’histoire des langues anciennes et anglophile reconnu.
Il publie un ouvrage en 1886 « La Vraie Langue Celtique et Le Cromleck de Rennes-les-Bains », qui encore aujourd’hui continue de susciter beaucoup de curiosité. Il s’agit d’une sorte de traité de linguistique pour le moins déconcertant. L’abbé boudet y écrit que les langues ont toutes pour origine l’anglais moderne, lui-même provenant de la langue Celtique. Ce genre de déclaration est pour le moins étrange de la part d’un ecclésiastique ayant la réputation d’être intelligent et très cultivé. Ajoutons encore que la dernière page présente une carte en couleur de la région de Rennes-les-Bains. On verra sur cette carte que la localisation de certains lieux et les proportions adoptées présentent de nombreuses erreurs. A moins que ces erreurs ne soient volontaires ? On songera alors à une carte codée nous menant à un lieu. Celui d’un trésor ?

 


Hypothèses de Trésor (monétaire, religieux, spirituel) :

  • Trésor Wisigoth :

ter1982web.jpgEn résumé, L’empereur romain Titus pille Jérusalem en l’an 70 et ramène à Rome un butin considérable constitué notamment du trésor de l’ancien temple de Salomon. Bien plus tard en l’an 410, le roi wisigoth Alaric pille Rome et ses richesse. Il les aurait ramenées dans son fief de Carcassonne. On perd ensuite toute trace du butin.


  • Trésor de Clovis, roi des Francs :

Clovis attaque Toulouse en l’an 507. Il vaincra Alaric à la bataille de Vouillé (lieu inconnu). Dès lors, le trésor des Wisigoths passe aux mains des Francs.


  • Trésor des templiers :

tresortempliers.jpegLes Templiers avaient acquise en peu de temps la réputation d’avoir accumulé d’immenses riches. Ceci est en partie vrai si on considère les dons qui leur étaient faits. Il était fréquent qu’à leur mort, des membres de la noblesse leur lèguent leurs biens càd des terres, des forets, des châteaux, etc.
Ces richesses finirent d’ailleurs par rendre jaloux le roi de France qui décida de tous les faire arrêter à la date du 13 octobre 1307.


Quelques templiers auraient eu vent de leur arrestation ce qui permit à certains de s’enfuir et cacher leur trésor. Nul ne sait de quoi il serait composé, on imagine essentiellement des pièces d’or et objets de culte. Une autre possibilité voudrait que le trésor Templier soit l’arche d’alliance. En effet, durant leur séjour à Jérusalem, les templiers auraient mené des recherches sous l’ancien temple de Salomon, plus précisent sous les écuries.


  • Trésor de Blanche de Castille :

Ayant à faire face à une révolte, Blanche de Castille (1188-1252), mère de Saint Louis et régente du Royaume de France fit déposer le trésor royal dans la cité de Rhedae qui lui appartenait (Rennes le château). Elle mourut peu après avoir maté la révolte. Certains chercheurs pensent que le trésor aurait pu y être oublié depuis cette époque.


  • La dépouille de Marie Madeleine (Marie de Béthanie) :

Santa.jpgQuand on s’intéresse à cette affaire de plus près, on retrouve régulièrement des indices nous menant à Marie Madeleine. Par exemple l’église de Rennes le château est toute entière dédiée à la Sainte. Autre fait marquant, le curé Bérenger Saunière fit construire différents bâtiments dans son domaine dont la Villa Béthanie qui devait servir de maison de repos a des prêtres retraités, et la tour Magdala (Madeleine) qui accueilla sa bibliothèque. La tradition provençale raconte aussi qu’en l’an 42, Marie Madeleine, son frère Lazare, sa sœur Marthe, les deux sœurs de la vierge Marie et Joseph d’Arimathie auraient fui Jérusalem en embarquant sur un bateau. Ils arrivèrent dans le sud de la France, proche du delta du Rhone. Le lieu ou ils auraient débarqué porte aujourd’hui le doux nom des Saintes-Maries-de-la-Mer.

 

 

Source : etrange.org

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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 21:14

Naissance d'une nouvelle rubrique dans ce blog : "Mystères de l'Histoire"

 

Cette rubrique regroupera la présentation des grands mystères, des phénomènes étranges qui frappent le monde.

Que leurs mystères aient trouvé des réponses ou qu'ils continuent de piquer les curiosités, ces sujets méritent notre attention.

 

Particulièrement pour les JDR qui se jouent de l'Histoire (Nephilim, L'Appel de Cthulhu, Maléfices etc.), nul doute que les Gardiens les plus imaginatifs apprécieront !

 

Bon voyage dans le le voile qui sépare le réel, la fiction et votre Imaginère !

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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 20:21

Dans le cadre de la campagne Nephilim Al Mugawir, mon Maître de Jeu a demandé de décrire (rapidement) les Simulacres qui ont marqué mon Immortel.


al-mugawir.jpg

 

Pour les moins inspirés, les voici :

L'Egypte sous Akhénaton : Prêtresse d'Egypte

 

Quelle incroyable dévotion. L'Homme est décidément surprenant. Quand il est persuadé d'être dans le vrai, bien peu de choses parviennent à remettre en question ses convictions. La croyance est un vecteur particulièrement efficace chez l'Homme qui est alors prêt à tout pour faire valoir sa raison ou ses croyances.

 

 

 

Carthage : Sacrificateur à Baal

 

Une créativité sans limite. Quand un Homme "aime" quelque chose, il s'y donne sans limite. Il se laisse alors aller son esprit à des limites toujours plus surprenantes. Il incarne toute son être à ce qu'il affectionne et fait preuve d'une créativité incroyable pour mettre en exergue toute chose permettant d'améliorer ou transcender ses actions.

 

Je n'ai jamais imaginer un Immortel capable de s'adonner à un tel niveau d'imagination ou de créativité, quelque soit ses croyances ou ses motivations.

 

 

 

Incident Jésus : Cavalier Romain

 

La croyance est synonyme d'une dévotion sans limite. J'avais déjà caressé cette sensation à travers d'autres Simulacres par le passé, mais celui-ci a dépassé tout ce que je pouvais imaginer. Donner corps à ses croyances, à ses convictions est une chose. Quand il s'agit de se sacrifier pour la cause, la chose est bien différente pour les Immortels. 

 

Mais pour l'Homme, il n'y a pas de doute. Je comprends maintenant jusqu'où peut aller un Homme pour ses idées : il n'y a pas de limite et il est prêt à se sacrifier pour la cause qu'il défend. Aujourd'hui, les Kamikazes ne me semblent plus si étrangers...

 

 

 

Grenade : Erudit Maure

 

Je pensais que seuls les Immortels, grâce aux effets du temps, pouvaient atteindre ce niveau de compréhension spirituel est intellectuel. Comment les Humains, à la vie si éphémère, peuvent-ils arriver à un tel de niveau en si peu de temps ? La chose est proprement incroyable...

 

Grenade : Assassin Maure

 

Je pensais qu'il s'agissait de simplement tuer, exécuter des ordres ou se battre pour une cause. Pourtant, l'Humain avec lequel j'ai partagé ces années là était surprenant. Ancien érudit, il avait abandonné la passivité des grands penseurs pour accélérer son initiation et "forçant" ses victimes à répondre à ses questions. Une manière bien étrange, mais ô combien efficace pour accélérer son érudition et disperser ses doutes.

 

 

 

 

 

Soliman le Magnifique : Professeur

 

Je pensais jusqu'à lors qu'enseigner ne signifier que "sacrifier" son temps pour les autres. Qu'il s'agissait simplement d'un compromis entre élèves et professeurs pour la Communauté. Mais il n'en est rien. L'élève, comme le Professeur, est gagnant d'une telle coopération. 

 

Réaliser à quel point le Professeur "s'élève" dans l'enseignement de ses élèves (particulièrement si ces derniers partagent les convictions de leur Tuteur) est étonnant.

 Comment, avec les siècles, la société Nephilim n'est-elle pas parvenue à un s'instruire davantage ?

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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 21:31

Pour ceux (et celles !) qui n'ont pu suivre l'actualité au jour le jour, voici une sélection des articles publiés ce mois-ci.

 

Retour sur l'actualité d'août 2011, ce qu'il fallait retenir :

 

Actualité rôlistique :

 

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9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 21:36

Si Wasteland vous intrigue aussi, Rôliste.TV va peut-être vous aider.

 

C'est vrai que Wasteland affiche bons nombres d'éléments intéressants. Un thème aux petits oignons, une vision originale, une communauté qui démarre plein pot, un marketing efficace... La couverture du jeu ne laisse pas non plus indifférent.

Seulement voilà. Après avoir ouvert et parcouru ce nouveau jeu, vous avez peur qu'il rejoingne vos (trop) nombreux autres ouvrages de JDR ?

 

Si le doute persiste, consultez... Ou suivez cette critique impitoyable de Rôliste.TV.

En 12:27 minutes, suivez les propos de Thibaud et vous serez fixés.

 

 

 

Source : Wasteland la critique impitoyable... sur www.roliste.tv

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8 août 2011 1 08 /08 /août /2011 21:06

La nouvelle est tombée le 3 août sur leur site : le Site de l'Elfe Noir (SdEN) annoncera sa fermeture lors de sa prochaine AG, le 24 septembre.

sden10.jpg 

Cette nouvelle inquiéte d'autant plus que le SdEN fait partie de ces piliers qui ont forgé le JDR français. Mais rien est encore perdu : armé d'un nouveau site internet, d'anciens expérimentés et de caisses "pleines", espérons qu'une bande de rôlistes motivés saurons saisir l'occasion pour rebondir.


Savoir qu'une telle Communauté pourrait rendre les armes, sans qu'une nouvelle relève se manifeste est bien regrettable. Et les anciens membres de cette si productive assemblée ne méritent pas cette sanction.

 

Croisons les doigts pour que l'association trouve repreneurs et que ce cri d'Appel ne soldera pas son glas.

 

A suivre sur leur site : www.sden.org


 

Source : l'annonce de l'association "50 jours pour sauver le SDEN"

 

Le compte à rebours est lancé, dans 50 jours l’AEN (l’association de l’elfe noir, qui gère le SDEN) disparaîtra... La décision sera prise lors de son assemblée générale qui aura lieu le 24 septembre à Paris. Il ne s’agit pas d’une menace mais d’une réalité. Pour ceux qui se disent : "ils ne le feront jamais" ; ils se trompent... le Bureau a pris la ferme décision de passer la main... ou de laisser mourir le site.

 

Pourquoi ne pas nous en soucier plus que ça malgré tous les efforts que nous avons mis dedans depuis tant d’années ?

 

D’abord, nous sommes la 2ème ou la 3ème génération à s’occuper du SDEN, aucun des membres fondateurs n’est plus ni au Bureau, ni au Conseil d’administration : nous n’avons jamais considéré que notre devoir était de rester au sein du SDEN ad vitam eternam.

 

Ensuite, si la destinée du SDEN et sa mort funeste n’intéressent personne au point d’en prendre les rênes, c’est peut-être que le site ne mérite pas de vivre, tout simplement.

 

C’est dommage, le malade va mourir guéri... les caisses sont pleines (de quoi payer l’hébergement pendant encore un an), le serveur est quasi-neuf, le site a été refait récemment, l’équipe rédactionnelle est efficace... Bref, il manque juste des bras pour gérer la partie administrative vitale (à ce stade, je ne parle même plus de faire évoluer le site).

 

Comme dans une bonne partie de JDR, il n’appartient qu’à vous de changer le destin qui se dessine.

 

 

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1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 21:18

 

Pour ceux (et celles !) qui n'ont pu suivre l'actualité au jour le jour, voici une sélection des articles publiés ce mois-ci.

 

Retour sur l'actualité de juillet 2011, ce qu'il fallait retenir :

 

 

Actualité rôlistique :

 

Presse rôlistique :

 

Culture 0 (nouvelle rubrique) :

 

Perles de l'Histoire (nouvelle rubrique) :

 

L'Appel de Cthulhu :

 

Divertissement :

 

 

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30 juillet 2011 6 30 /07 /juillet /2011 00:20

shell_logo.gifSi le groupe pétrolier porte ce nom, c’est pour rendre hommage au père des fondateurs qui importait des coquillages.

 

  • De notre correspondant à Londres

Dans la langue de Shakespeare, shell, c’est le coquillage. Il est aujourd’hui associé à l’essence à cause de Marcus Samuel Sr. L’aventure a débuté au XIXe siècle dans sa boutique d’antiquités de l’East End de Londres. En 1833, il décide d’élargir son offre en important d’Asie de beaux coquillages, très à la mode à l’époque pour la décoration intérieure. Le succès est au rendez-vous. Très vite, Marcus Samuel se retrouve à la tête d’une entreprise d’import-export, qui va chercher en Asie d’abord des coquillages et diverses antiquités mais aussi de la soie, du riz et de la porcelaine. En retour, elle exporte vers l’Extrême-Orient des produits industriels et des textiles « made in Great Britain ». La société porte alors le patronyme de son patron, Samuel.

 

Au cours des années 1880, il laisse les rênes à ses deux fils, Marcus Jr et Sam. La légende veut que, lors d’un voyage d’exploration à la recherche de coquillages dans la mer Caspienne, Marcus Jr ait eu l’idée de se lancer dans le commerce du pétrole. L’or noir était alors surtout utilisé dans les lampes à huile et les réchauds. La réalité est probablement plus prosaïque. Toujours est-il que Marcus Samuel a une idée  de génie pour tenter de s’imposer face à la puissante Standard Oil, compagnie des Rockefeller. Il propose aux Rothschild, qui ont fait l’acquisition de champs pétroliers russes près de Bakou en mer Noire, une solution économique pour écouler leur production en Asie.

 

 

  • De la moule à la coquille Saint-Jacques

La solution, c’est un navire à vapeur, dont les cales sont conçues pour transporter du pétrole brut en vrac. Les coûts de transport de ce premier tanker sont bien inférieurs à ceux des navires de la Standard Oil qui transporte encore de l’huile dans des barils. En 1892, le premier pétrolier de Marcus Samuel, le Murex, nom d’un coquillage prisé des collectionneurs, effectue son voyage inaugural vers Singapour. Avec 4000 tonnes de brut, il révolutionne le transport pétrolier. En 1897, les affaires prospèrent et les frères Samuel rebaptisent leur entreprise Shell Transport and Trading Compagny : « Shell », bien sûr, en l’honneur des coquillages qui ont fait la fortune de leur père. Tous les premiers tankers de la société portent alors le nom d’un mollusque.

Le premier emblème de la société, choisi en 1901, est une moule. Seul problème, sa forme n’est pas facilement identifiable au premier coup d’œil. En 1904, exit la moule. Elle cède la place à la coquille Saint-Jacques qui reste l’un des symboles les plus facilement identifiables dans le monde.

En 1907, quand la société néerlandaise Royal Dutch Petroleum et la Shell Transport Compagny fusionnent pour se renforcer face à la Standard Oil, l’entreprise est rebaptisée « Royal Dutch Shell ». Malgré son nouveau nom à rallonge, tout le monde continue à l’appeler simplement « Shell » et l’emblème de la branche britannique est conservé. Après quelques rajeunissements visuels au cours du siècle, la coquille Saint-Jacques (pour les biologistes, le Pecten maximus) rouge et jaune revêtit en 1971 son aspect actuel sous le crayon du grand designer Raymond Loewy, Français installé aux Etats-Unis.

 

 

  • La Saint-Jacques en Californie

Avant de baptiser sa compagnie pétrolière du nom de « Shell », en 1897, Marcus Samuel Jr avait déjà utilisé la marque au coquillage dès 1891 pour désigner le pétrole russe expédié par tanker en Extrême-Orient. En revanche, il semble que l’idée d’utiliser la coquille Saint-Jacques ne soit pas une idée des frères Samuel mais une initiative d’un de leurs associés, un Ecossais du nom de Graham, qui importait leur pétrole en Inde. C’est lui qui aurait choisi la coquille Saint-Jacques, car elle figurait déjà sur les armes de sa famille, en mémoire d’un pèlerinage à Compostelle. Le fond jaune et le contour rouge de la coquille Shell avaient été privilégiés pour l’installation des premières stations-services en Californie en 1915, afin de se démarquer du bleu vif du grand concurrent Standard Oil et rappeler les liens historiques de la région avec l’Espagne. 

 

Cyrille Valnerberghe

 

 

histoire_logo_shell.png 

      Historique du logo Shell

 

 

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29 juillet 2011 5 29 /07 /juillet /2011 00:01

crane.jpgPlus d'un siècle après les faits, la police britannique a résolu un crime mystérieux et horrible. En octobre dernie, des ouvriers travaillan tpour Sir David Attenborough, le présentateur vedette des documentaires de la BBC, avait déterré un crâne humain dans le fond de son jardin à RIchmond, petite ville cossue au sud-ouest de Londres. En faisant le lien entre des analyses chimiques, la datation du crâne au carbone 14 et les dossiers criminels de l'époque victorienne, le médecin légiste a pu déterminer que le crâne était celui de Mrs Thomas, assassinée et découpée en morceaux par sa bonne en 1879.

 

Juila Thomas était une riche veuve de 55 ans qui vivait seule dans sa maison de Richemond, à quelques pas de l'actuel domicile de la star de la BBC. En rentrant de la messe un dimanche, elle s'est énervée contre sa bonne Kate Webster, une Irlandaise de 29 ans qui passait plus de temps au pub qu'à travailler. La dispute s'est envenimée edt Kate Webster a poussé sa maîtresse dans les escaliers, puis l'a étranglée pour étouffer ses cris, avait-elle avoué lors de son procès. Après avoir découpé le corps en morceaux avec un hachoir, elle l'avait fait bouillir puis jeté dans une caisse dans la Tamise.

 

Un passant retrouva plus tard "un tas de chair blanche" dans le fleuve, mais le crâne, qui ne rentrait pas de la caisse, n'avais jamais été retrouvé. La récente découverte a permis à Mrs Thomas, cen trente-deux ans après sa mort, d'avoir enfin un enterrement décent.

 

 

 

Sources : hebdoheb.com, gentside.com, lematin.ch, actualite.portail.free.fr

 

 

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