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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 20:05

La maison en pierre de Taga

taga1.jpgAux îles Mariannes les ruines de grandes colonnes en pierre angulaire hémisphérique, ressemblant à des champignons. Ces pierres droites sont disposées dans de doubles rangées de 6 à 14 pierres. C'est la maison du chef Taga. L'île de Tinian a deux des plus grands megalithes encore debout. 

 

taga2.jpgLes piliers sont de 5.5 m de circonférence à la base et de 4.5 m au dessus. Ils sont haut de 3.7 m et soutiennent des bases de 1.5 m de hauteur et 1.8 m de diamètre. Chaque monolithe de corail pèse environ 30 tonnes. Il y avait à l'origine 10 piliers disposés dans deux rangées parallèles. Selon la légende, quand la dernière pierre tombera, le chef reviendra sur Tinian ...

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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 20:01

 Le mur de l'Ancienne ville sous marine de Hujing 

penghu.jpgDans la profondeur de l'eau entre 25 à 30 mètres, il y a des murs plats de roche s'étendant sur plus de 100 mètres sur environ un mètre de hauteur et 50 centimètres d'épaisseur. Les murs sont disposés dans une direction est-ouest. Certaines des sections murales ont des pavés arrondis la longue formation linéaire de la structure sous-marine de roche provient certainement de travaux et n'est probablement pas naturel. Selon des scientifiques, il y a des explications normales pour les formations de roche linéaires. Le professeur Tsao Nu-chung, chef de section à l'enquête géologique centrale de Taiwan, a dit que les basaltes d'inondation et d'autres types d'éruptions volcaniques de lave peuvent également créer ces formations linéaires, dues aux joints inhérents et aux structures planaires des roches plutoniques.

Ces ruines sont peut être celles de la civilisations perdues et légendaires des eaux de Penghu, entendues dans de vieux folklores et mythes taiwanais. Elles auraient entre 7.000 ans et 12.000 ans.

Il pourrait y avoir eu une ville dans ces eaux, maintenant submergée sous l'océan pacifique! Selon les rapports d’anciennes Archives du Conté de Penghu on lit, si l’on regarde de très haut au-dessus de Hujing, on peut voir une longue ligne de remparts sous la mer. On l’appelle habituellement le "La profonde piscine de Hujing". En 1982, des plongeurs professionnels ont trouvé l’emplacement précis de la ville engloutie de Hujing. de l'île de Penghu!

L’ancien mur était en forme de croix. Les mesures au compas montrent qu’il indique avec exactitude les directions nord-sud et ouest est à angle droit. Le mur fut principalement construit en pierre de basalte et était recouvert d’algues. Il avait environ 160 mètres d’ouest en est, et environ 180 mètres du nord au sud. Il est épais d’environ 1.5 mètres sur le haut et d’environ 2.5 mètres sur le bas. Certaines parties sont inégales à cause de l’érosion, cependant les interfaces entre les pierres sont très serrées. Au nord, il y a une construction ronde en forme d’assiette. Le diamètre du mur extérieur est de prés de 20 mètres, avec un mur intérieur de prés de 15 mètres.

A ce moment, quelques personnes pensèrent que la cité engloutie était en réalité une extension de Huljing s’enfonçant dans la mer. Cependant, les recherches des géologues indiquèrent que si le mur était formé de rochers naturels, il aurait été intact et d’une seule pièce. D’un autre coté, s’il était de la main de l’homme, il devrait avoir des parties distinctes. De plus, si le mur est très long et droit, il est très probablement construit par l’homme. Spécifiquement , les pierres sont toutes de tailles similaires, avec des angles droits, et un enduit entre les pierres. De même, les endroits creux sur le mur étaient en forme de croix, avec des interfaces plates et lisses. Ceci correspond totalement aux standards de construction d’aujourd’hui.

Graham Hancock, un écrivain anglais, est reconnu dans le monde entier pour ses livres, comme Les Empreintes des Dieux. En août 2001, lui et sa femme ont rejoint les chercheurs chinois et japonais pour explorer cette région. Il a expliqué que les pierres de la cité sous-marine engloutie sont clairement différentes des structures de pierres naturelles, en faisant plus probablement une construction d’origine humaine. Apparemment, les pierres de la cité sous-marine engloutie de Hujing sont positionnées exactement du nord au sud, et de l’ouest à l’est. Ces pierres ont aussi des surfaces plates et lisses; Elles sont alignées de façon si serrée que seul un couteau fin peut s’infiltrer entre les joints. L’opinion de Hancock est que ceci est de la main de l’homme et ne peut pas être un produit naturel.

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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 19:52

Les ruines du Pacifique : labyrinthes de Kerama au Japon (Micronésie)

 

Les cercles en pierre, du " labyrinthes de Kerama ", aux profondeurs de 27 et 33 mètres. On ne l'a pas encore déterminé si ce sont des phénomènes naturels ou des structures travaillés. Cette terre était pour la dernière fois au-dessus de niveau de la mer il y a environ 10.000 ans. La disposition de ces pierres fait penser aux ruines sous-marines des Bahamas de lîle de Bimini et l'île d'Andros aux Caraîbes ainsi que " L'oeuf centre du monde " sur l'île de Paques.

 

kerama01.jpgLes trous circulaires synthétiques sont sur le sommet d'un petit bâti 5 et 20 mètres sous l'eau pas loin de la côte d'Aguni. Il est possible que ces trous ont été des puits, quand le sommet du bâti était au-dessus de l'eau. Des îles ont été souvent employées comme cimetierres il est possible que ces trous soient des tombes.

kerama02.jpg

kerama03.jpgCela expliquerait pourquoi certains ont deux chambres, une verticale en bas, et une horizontale decôté, la manière la plus simple pour un deuxième enterrement dans le même espace sans déranger le premier. 

 

 

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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 19:46

Les ruines sous-marines de Yonaguni (Micronésie)

Sa datation a révélé que l'édifice remontait à au moins 8000 ans av. J.-C.

yoma_plan.gif

La petite île de Yonaguni est une des îles de "Yaeyama" au sud-ouest d'Okinawa, c'est le point le plus occidental du Japon, située à l'est et très proche de Taiwan. Yonaguni est géologiquement plus lié à Taiwan qu'au Japon (on a aussi découvert des ruines sous-marine à Taiwan dans les eaux de Penghu islands). Les structures de Yonaguni fut tout d'abord découverte, par 22 mètres de fond, par des plongeurs. Les populations de la zone pensaient que c'était une construction naturelle.

 

yoma02.jpg  yoma03.jpg Le professeur Masaki Kimura, un géologue de l'université Ryukyu à Okinawa, qui fut le premier scientifique à étudier le site, a conclu que la mystérieuse structure de 5 étages avait été bâtie de la main de l'homme. "Cet objet n'a pas été façonné par la nature. Si cela avait été le cas, on pourrait s'attendre à trouver des débris dus à l'érosion autour du site, mais il n'y a pas de fragments de roche ici . La découverte de ce qui apparaît être une route entourant la construction est une autre preuve de la nature artificielle du bâtiment. Elles pourraient précéder les pyramides d'Égypte de près de 5000 ans". Le professeur a aussi déclaré lors d’une interview en septembre 1999 que l’on pouvait clairement voir qu’elles étaient des constructions faites par l’homme. Elles avaient des rues, des escaliers à angle droit avec des trous ronds dans le rocher qui semblaient prévus pour l’insertion de piliers de pierre, etc.

yoma15.jpg

Jusqu'à récemment, les chercheurs les plus en pointe pour ce qui est des grands bâtiments antiques dans le monde étaient généralement d'accord sur le fait que les édifices les plus anciens ayant une taille et une complexité architecturale importantes, les pyramides d'Égypte, n'avaient pas plus de 5000 ans.

 

yoma_tete.jpg

 

La découverte d'une statue de tête humaine, qui ressemble beaucoup aux têtes Olmèques ou aux Moas de l'île de Paques et des hiéroglyphes était particulièrement convaincante du fait que les ruines au sud de L'île Yonaguni tirent leur origine d’une civilisation préhistorique.

Plus tard, prés de la statue de tête humaine géante, des groupes de hiéroglyphes furent trouvés. Ceci indique que les constructeurs des ruines sous-marines appartenaient à une civilisation hautement avancée.

La datation du site de Yumaguni a révélé qu'il remontait à au moins 8000 ans av. J.C. Une structure, qui apparaît comme étant l'une des plus vieille construction d'envergure du monde (deux fois l'âge des pyramides d'Égypte). Cette "ziggourat" (temple sumérien) rectangulaire en pierre, retrouvée au fond de la mer du Japon, près des côtes nippones, pourrait être le premier témoignage d'une civilisation encore inconnue de l'âge de pierre, de l'avis même des archéologues. Le monument fait environ 183 mètres de large, et 27 mètres de haut.

D'autres structures ont été trouvées dans la région, d'une distance de 500 kilomètres entre Yonaguni et Okinawa. Elles incluent des rues pavées et des carrefours, d'énormes autels, des escaliers menant à de larges places, des pylônes...

yoma_symboles.jpgD’importantes découvertes furent faites à l’Ouest de l’île. En 1990, des plongeurs ont découvert une pyramide géante faite de rochers. Cette pyramide était de 183 mètres de largeur, et de 27.43 mètres de hauteur ; Elle fut construite avec des rochers rectangulaires, et avait 5 niveaux. Il y avait aussi plusieurs petites constructions tout prés ressemblant à la pyramide géante. De telles mini pyramides se composaient de couches de pierre, avec des largeurs de prés de 10 mètres et une hauteur de prés de 2 mètres.

Ci-contre: Groupes de hiéroglyphes découverts dans les ruines sous-marines

 

Des géologues de l’Université de Ryukyu, impliqués dans cette étude ont conclu que c ‘étaient des constructions faites par l’homme, et qu'elles n’avaient pas une origine naturelle. Autrement, il y aurait un tas de pierres du à l’érosion, et cependant pas une seule pierre n’a été trouvée. De plus, il y avait des vestiges ressemblant à des rues entourant la pyramide, ce qui indique aussi que ce n’était pas un résultat naturel. Des plongeurs géologues de l’Université de Boston aux Etats Unis ont découvert que les escaliers géants étaient construits avec des séries de couches de rochers d’un mètre de haut, qui ressemblaient à des pyramides avec des escaliers. Bien que l’on puisse émettre l’hypothèse qu’une telle structure fut formée par des rochers brisés par l’érosion de l’eau, des éléments d’escaliers aussi bien taillés, résultant d’un processus naturel, n’ont jamais été trouvés. Les archéologues de l’Université de Londres pensent que les constructeurs devaient être au moins au niveau des anciennes civilisations telles que celles de la Mésopotamie et de la Rivière Indienne .

Selon un professeur de géologie de l’Université de Tokyo, la région a du sombrer il y a prés de 10.000 ans, c’est à dire, lors de la dernière période glaciaire. Cependant, d’après les compréhensions scientifiques modernes, les etres humains étaient encore primitifs, tuant les animaux pour ensuite les manger. Il est improbable qu’ils aient été capables de construire de telles structures ressemblant à des pyramides. Quelques personnes pensent que ce serait le fait d’une culture inconnue.

 

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 22:20

La pierre de Dashka, mentionnée en 2002 par la presse


300px-Bashturist-ru dashkLa pierre de Dashka fait partie de ces nombreux objets retrouvés à travers le monde, lesquels après avoir fait l’objet d’études scientifiques sérieuses, n’ont fourni aucune explication probante sur leur origine ou même leur raison d’être. Cette pierre ressemblant à une grande tablette fut trouvée dans les montagnes de l’Oural en Sibérie par le professeur de physique et de mathématiques Alexandr Chuvyrov de l’Université d’Etat de la région de Bachkirie. La pierre pèse pas loin d’une tonne, mesure 1,48 mètre de haut pour 1,05 mètre de large et serait composées de trois couches successives de matériaux très différents.

 

Qu’a-t-elle de si particulier ? Cette pierre de Dashka, plus tard rebaptisée pierre du créateur, vous allez comprendre pourquoi, représenterait en relief, donc en trois dimensions toute une région de la Sibérie telle qu’elle aurait pu être il y a 120 millions d’années ! Toutefois, si les chercheurs pensent reconnaître certaines montagnes et cours d'eau qui existent encore, ils sont surpris aussi de découvrir ce qui ressemble à des réseaux d’irrigation assez complexe, à des canaux larges de plus de 500 mètres et même des structures similaires à des barrages, on en compterait douze.

 

La couche superficielle d’à peu près deux millimètres d’épaisseur qui recouvre la pierre serait composée de porcelaine à forte densité de calcium ce qui lui assurerait une certaine protection contre l’érosion. La base de la pierre, qui ne porte aucune gravure serait de la dolomite, et la partie entre les deux couches, sur laquelle est gravée la carte serait de la diopside. D’après les chercheurs, il n’existe aucune technologie à l’heure actuelle capable de graver avec précision dans un minéral aussi dur que la diopside.


creatorQuelques géologues semblent d’accord pour affirmer que la carte, si toutefois elle en est bien une, représenterait effectivement une grande région de l’Oural (Sibérie) qui dans les faits n’a pas beaucoup changé géologiquement depuis plusieurs millions d’années. Un groupe de chercheurs dont fait partie le professeur Chvyrov pensent également que la carte pourrait être un petit fragment d’un ouvrage plus conséquent montrant d’autres régions de Sibérie. Un autre fait curieux réside dans la fait que la carte serait gravée d’un côté de caractère hiéroglyphiques faisant penser à de l’ancien chinois. Ces caractères n’ont pas encore été déchiffrés.


map creador 6C’est le journal russe Pravda qui a fait connaître la pierre de Dashka au grand public en publiant un article en 2002 sur le sujet. Selon le journal, le professeur Chvyrov étudiait les migrations des peuples de la région de l’Oural lorsqu’il eut écho d’archives du 18ième siècle collectées par le gouverneur d’Ufa mentionnant l’existence de plus de 200 tablettes de différentes dimensions, couvertes de gravures et motifs étranges. D’après les archives, ces pierres se trouvaient près d’un village de la région de Nurimanov. Le professeur se rendit à plusieurs reprises dans la région et finit par trouver la pierre de Daska en 1999, parait t-il dans la cour d’une ferme.


Toujours selon le journal, la pierre aurait été confiée un temps au Centre Historique de Cartographie dans le Wisconsin aux Etats-Unis. Leurs conclusions auraient été les suivantes : La pierre représente en effet une cartographie qui n’a pu être réalisée qu’a l’aide de vues aériennes. Une étude comparative visant à infirmer ou confirmer l’authenticité de la « carte de pierre » en menée en ce moment même, notamment à l’aide de puissants ordinateurs et d’images satellites. Les conclusions devraient être publiées en 2010.

 

Plus d'informations sur wikipédia,


ou sur Dailymotion :

 


 

Source : etrange.org

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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 20:41

Rennes le Château, une affaire passionnante, bien loin d'avoir livré tous ses secrets.

 

rennes-le-chateau.JPGC’est à Rennes le Château, village de l’Aude, à 60 kilomètres au sud de Carcassonne que serait caché un fabuleux trésor. Ce petit bourg du sud de la France, perché sur son piton rocheux accueille chaque année plusieurs milliers de visiteurs venant du monde entier.


Autant dire que la réputation du lieu n’est plus à faire et pourtant, même si des pistes sérieuses ont été suggérées par de nombreux chercheurs, aucun trésor un tant soi peu conséquent n’a jamais été mis au jour dans la région. Avis aux amateurs, la fortune est peut être à venir.

 

La région de Rennes le Château connaît un riche passé, elle fût peuplée depuis la préhistoire. Gaulois, Romains, ou Wisigoths s’y sont succédé au travers des époques. Après le pillage Rome en 440, le roi Alaric rejoint son fief proche de Carcassonne, des éléments laissent à penser qu’il aurait ramené le trésor avec lui. La région sera conquise en 778 par Charlemagne. Entre le 10e s. et le 12e s. s’installeront tour à tour dans le Languedoc les Cathares, les Templiers ainsi que la régente du Royaume de France Blanche de Castille. Il est impossible d’aborder l’histoire de Rennes le Château, qui est autant passionnante que tortueuse sans commencer par évoquer l’ancien curé de ce village.

 

 

Histoire du curé Béranger Saunière :

 

cure-sauniere.jpgLe premier juin 1985, le jeune curé Bérenger Saunière alors âgé de 33 ans est envoyé à Rennes le château pour prendre ses fonctions au sein de sa nouvelle paroisse. Il était originaire de Montazels, autre village à quelques kilomètres de là. Il mènera à Rennes le Château une vie pauvre et paisible jusqu’au début de l’année 1892. Ce mois de février, il décide d’entreprendre quelques travaux les plus urgents dans son église qui en avait grandement besoin. La rumeur dit qu’après avoir déplacé le maître autel, il trouva plusieurs parchemins dans un des piliers.


D’autres chercheurs affirment que lors des travaux de réfection de son église, il aurait découvert une dalle (qu’on appellera la dalle des Chevaliers) sous laquelle se trouvait un étrange récipient rempli d’objets brillants. On le vit ensuite effectuer des recherches de nuit dans le cimetière du village. Lors de ces travaux, il était parait il accompagné de sa servante, Marie Dénarnaud.
Des chercheurs affirment que suite à sa découverte, Saunière se serait rendu à Paris. Ils justifient ce voyage par l’ignorance de l’abbé à pouvoir interpréter ce qu’il avait mis au jour. Il allait donc y chercher des réponses à ses interrogations.


rennes-le-chateau-diable.jpgUn fait troublant dans la vie de Saunière : Quelques années après sa découverte, le curé fait restaurer son presbytère puis en 1897 il passe la commande d’un bâtiment qu’il appelle la villa Béthanie, il fait ériger la tour Magdala, et il aménage un jardin d’hiver. Mais avec quels fonds ?

 
L’église elle aussi sera restaurée et entièrement décorée de façon d’ailleurs plutôt curieuse pour un tel lieu. On y trouvera par exemple à l’entrée la statue d’un démon portant un bénitier et que les chercheurs nommeront Asmodée. Il fera inscrire sur le fronton de l’édifice une phrase courte, qui n’a pas encore livré son secret « Terribilis est locus iste » qui signifie : Ce lieu est terrible. Etrange pour une église.

 

 

A cette époque, le curé Béranger Saunière aurait vécu somptueusement et en tous cas largement au dessus des moyens qui étaient normalement ceux d’un modeste curé de campagne. Son train de vie fastueux finira par attirer l’attention de ses supérieurs, en particulier à l’évêché de Carcassonne. Monseigneur de Beauséjour le convoque mais Saunière prétexte une maladie et ne s’y présentera pas. Soulignons que Béranger Saunière est de nature insolente et indépendante. Faute de donner d’explications, il ne sera plus seulement soupçonné mais inculpé de trafic de messes par Mgr de Beauséjour qui démettra également le curé de ses fonctions.


Face à la sévérité de la sanction, Béranger Saunière fait appel devant la Cour de Rome. C’est son avocat, un ecclésiastique comme lui qui se rendra à plusieurs reprises à son procès afin de le représenter. Le procès dure deux ans lequel faute de preuves se termine par un non lieu. Cependant, les autorités de l’église continuent leurs investigations et demandent à nouveau à Saunière de s’expliquer sur les origines de ses fonds. Une fois encore (celle de trop), le curé se bornera à ne fournir aucune information, ce qui aura pour effet d’irriter grandement ses supérieurs. Un nouveau procès a lieu et cette fois Saunière le perdra. Il sera interdit et déchu définitivement de ses fonctions de prêtre en 1915.

 

L’abbé qui avait peut être senti que le vent tourner avait mis en place un stratagème. Il avait en effet loué le presbytère pour une durée de 99 ans. Il était donc impossible pour l’église de le faire quitter le village contre son gré. Pire Saunière continua de dire la messe dans une petite chapelle qu’il s’était précédemment faite construire. Son successeur devait donc dispenser son office dans une église dont l’assemblée était quasiment inexistante. Le curé Béranger Saunière décèdera le 22 janvier 1917 d’une crise cardiaque. Il sera enterré dans le tombeau qu’il s’était fait construire dans le cimetière derrière son église. C’est à sa fidèle servante, Marie Denarnaud qu’il léguera l’ensemble de ses biens. La rumeur de découverte d’un trésor par l’abbé prend fin peu de temps après sa disparition. On pourrait dès lors penser cette histoire tomberait à jamais dans l’oubli, vous allez voir qu’il n’en n’est rien !

 

 

 

Hypothèses des Trésors


La légende d'un trésor à Rennes le Château refait brusquement surface en 1967. Jusqu’au milieu des années 60, quelques rares chercheurs continuaient d’explorer la région espérant découvrir le trésor de l’abbé Béranger Saunière, sans toutefois avoir plus de succès qu’à l’époque. Certains seront même surnommés les dynamitéros car ils n’hésitaient pas à utiliser des explosifs pour mener à bien leurs recherches.

 

C’est en 1967 que se produisit un fait marquant. L’écrivain Gérard de Sède sort son livre « l’or de Rennes » il ignore encore à ce moment que l’ouvrage fera l’effet d’une bombe. A partir de ce moment, de plus en plus de chercheurs équipés de pelles et de pioches afflueront à Rennes le Château avec la ferme intention de mettre à jour un fabuleux trésor. La commune, excédée par des dégradations de plus en plus nombreuses prit un arrêté pour mettre fin définitivement aux fouilles sur son territoire (arrêté du 28.07.65). Après ce rapide aperçu de l’affaire Rennes le Château, intéressons nous au village voisin, celui de Rennes les Bains qui ne manque pas non plus d’intérêt.

 

 

A propos de Rennes-les-Bains (village voisin de Rennes le Château) :

 

Ce village eut pour prêtre l’ abbé Henri Boudet qui lui aussi était un personnage pour le moins mystérieux. Curieusement il fut aussi contemporain de Béranger Saunière, soulignons qu’ils ne semblaient pas être très proches même si ils se connaissaient bien. C’est en 1872 que l’abbé Henri Boudet alors agé de 35 ans prend ses fonctions sacerdotales au sein de la commune de Rennes les Bains. Il y exercera jusqu’en 1914 et décèdera de la maladie l’année suivante. Nous verrons plus loin que sa pierre tombale présente plusieurs particularités.

 

L’abbé Boudet était un vrai passionné de l’histoire et de la géologie de sa région. Il partait régulièrement pour de longues promenades arpentant les montagnes ou suivant les cours d’eau, ramenant ensuite avec lui de précieux trésors (en tous cas à ses yeux) tels des fossiles ou des minéraux. Il était également spécialiste de l’histoire des langues anciennes et anglophile reconnu.
Il publie un ouvrage en 1886 « La Vraie Langue Celtique et Le Cromleck de Rennes-les-Bains », qui encore aujourd’hui continue de susciter beaucoup de curiosité. Il s’agit d’une sorte de traité de linguistique pour le moins déconcertant. L’abbé boudet y écrit que les langues ont toutes pour origine l’anglais moderne, lui-même provenant de la langue Celtique. Ce genre de déclaration est pour le moins étrange de la part d’un ecclésiastique ayant la réputation d’être intelligent et très cultivé. Ajoutons encore que la dernière page présente une carte en couleur de la région de Rennes-les-Bains. On verra sur cette carte que la localisation de certains lieux et les proportions adoptées présentent de nombreuses erreurs. A moins que ces erreurs ne soient volontaires ? On songera alors à une carte codée nous menant à un lieu. Celui d’un trésor ?

 


Hypothèses de Trésor (monétaire, religieux, spirituel) :

  • Trésor Wisigoth :

ter1982web.jpgEn résumé, L’empereur romain Titus pille Jérusalem en l’an 70 et ramène à Rome un butin considérable constitué notamment du trésor de l’ancien temple de Salomon. Bien plus tard en l’an 410, le roi wisigoth Alaric pille Rome et ses richesse. Il les aurait ramenées dans son fief de Carcassonne. On perd ensuite toute trace du butin.


  • Trésor de Clovis, roi des Francs :

Clovis attaque Toulouse en l’an 507. Il vaincra Alaric à la bataille de Vouillé (lieu inconnu). Dès lors, le trésor des Wisigoths passe aux mains des Francs.


  • Trésor des templiers :

tresortempliers.jpegLes Templiers avaient acquise en peu de temps la réputation d’avoir accumulé d’immenses riches. Ceci est en partie vrai si on considère les dons qui leur étaient faits. Il était fréquent qu’à leur mort, des membres de la noblesse leur lèguent leurs biens càd des terres, des forets, des châteaux, etc.
Ces richesses finirent d’ailleurs par rendre jaloux le roi de France qui décida de tous les faire arrêter à la date du 13 octobre 1307.


Quelques templiers auraient eu vent de leur arrestation ce qui permit à certains de s’enfuir et cacher leur trésor. Nul ne sait de quoi il serait composé, on imagine essentiellement des pièces d’or et objets de culte. Une autre possibilité voudrait que le trésor Templier soit l’arche d’alliance. En effet, durant leur séjour à Jérusalem, les templiers auraient mené des recherches sous l’ancien temple de Salomon, plus précisent sous les écuries.


  • Trésor de Blanche de Castille :

Ayant à faire face à une révolte, Blanche de Castille (1188-1252), mère de Saint Louis et régente du Royaume de France fit déposer le trésor royal dans la cité de Rhedae qui lui appartenait (Rennes le château). Elle mourut peu après avoir maté la révolte. Certains chercheurs pensent que le trésor aurait pu y être oublié depuis cette époque.


  • La dépouille de Marie Madeleine (Marie de Béthanie) :

Santa.jpgQuand on s’intéresse à cette affaire de plus près, on retrouve régulièrement des indices nous menant à Marie Madeleine. Par exemple l’église de Rennes le château est toute entière dédiée à la Sainte. Autre fait marquant, le curé Bérenger Saunière fit construire différents bâtiments dans son domaine dont la Villa Béthanie qui devait servir de maison de repos a des prêtres retraités, et la tour Magdala (Madeleine) qui accueilla sa bibliothèque. La tradition provençale raconte aussi qu’en l’an 42, Marie Madeleine, son frère Lazare, sa sœur Marthe, les deux sœurs de la vierge Marie et Joseph d’Arimathie auraient fui Jérusalem en embarquant sur un bateau. Ils arrivèrent dans le sud de la France, proche du delta du Rhone. Le lieu ou ils auraient débarqué porte aujourd’hui le doux nom des Saintes-Maries-de-la-Mer.

 

 

Source : etrange.org

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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 21:14

Naissance d'une nouvelle rubrique dans ce blog : "Mystères de l'Histoire"

 

Cette rubrique regroupera la présentation des grands mystères, des phénomènes étranges qui frappent le monde.

Que leurs mystères aient trouvé des réponses ou qu'ils continuent de piquer les curiosités, ces sujets méritent notre attention.

 

Particulièrement pour les JDR qui se jouent de l'Histoire (Nephilim, L'Appel de Cthulhu, Maléfices etc.), nul doute que les Gardiens les plus imaginatifs apprécieront !

 

Bon voyage dans le le voile qui sépare le réel, la fiction et votre Imaginère !

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