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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 22:00

Cette  intervention de Serge Tisseron, docteur en psychologie, psychiatre, psychanalyste est troublante.


En effet, son analyse comporte une approche visant à codifier et structurer les jeux d’enfants. Est-il vraiment nécessaire d’intervenir pour réguler et stigmatiser leurs rapports ? Je ne pense pas que les adultes, aussi spécialisés soient-ils, devraient intervenir dans le monde qu’ils se construisent.

Ils grandiront bien assez vite !

 

Toutefois, l’approche est intéressante et certains principes pourraient être exploités… mais pour des JDR d’adultes ;-)

 

 

Si les enfants jouent spontanément à la maitresse d’école, aux cowboys et aux indiens…favoriser les jeux de rôles à l’école maternelle soutient leur développement. Apprendre à faire semblant, imiter pour de faux aide l’enfant à prendre du recul.

Par le jeu de rôle, l’enfant fais l’apprentissage de l’écoute, de l’expression orale qui aide à la socialisation. De plus, passer d’un rôle à l’autre (de l’agresseur à la victime) développe chez l’enfant ses capacités d’empathie à l’égard des autres.

 

 

Découvert sur Rôliste.TV

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18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 22:05

Ce sujet a déjà fait l'objet de plusieurs articles de la Communauté de Blogs Le Coin des Rôlistes. S'il vous intéresse, je vous encourage à y jeter un oeil car on assiste à d'intéressantes analyses :

 

Question de format(s), sur roliste.over-blog.com

Question de format(s), sur epondyle.over-blog.com

 

 

A mon tour de faire partager ma vision des choses sur ce sujet particulièrement pertinent. 

Petite rétrospective qui nous aidera, peut-être, à déterminer ce qui sera...

 

Depuis sa création, le JDR a suivi de nombreuses évolutions, tant dans sa forme que dans sa pratique. Ce qui n'est pas surprenant de par sa nature ! Le JDR est une activité basée sur l'imaginaire et la communication, il est donc normal que notre loisir évolue avec la société.

Très souvent, si un phénomène fait l'actualité, qu'il soit une croyance populaire ou une mode, s'il devient persistant, il finit par intégrer la sphère Rôlistique. Tôt ou tard. C'est inéluctable.

Notre loisir a cette faculté si particulièrement, qu'il se nourrit de ce qui "titille" nos petites cellules grises...

 

Des exemples ? 2012 : Extinction, Summerland, Z-Corps etc.

 

Mais excluons maintenant la partie sociologique, et revenons à ce qui nous intéresse : la question de format(s)

 

Petite rétrospective...

 

  • Le cas des JDR "Amateurs" :

Le cas du JDR Amateur (JDRA) n'est pas abordé ici, car non représentatif. En effet, faute de moyens, il est très difficile de faire connaître "efficacement" le jeu. Cette difficulté est d'autant plus vraie aujourd'hui, que le public est devenu exigent : illustrations, mise en page, qualité papier et prix sont des critères minutieusement analysés par les rôlistes.

Heureusement, certaines structures offrent parfois une chance de sortir du lot (Forgesonges avec Les Démiurges en Herbe, La Boîte à Polpette avec Subabysse, AMI etc.) mais il faudra surtout compter sur chance et persévérance pour voir son projet aboutir à un niveau professionnel : Pavillon Noir, Subabysse etc.

 

http://www.legrog.org/visuels/gammes/2689.jpg  http://www.legrog.org/visuels/couvertures/vignettes/10164_s.jpg  http://www.legrog.org/visuels/gammes/2667.jpg  http://www.legrog.org/visuels/gammes/2400.jpg

 

  • Le cas des JDR "Professionnels" :

Au commencement :

Depuis ses débuts avec la glorieuse "boîte rouge" de Donjons & Dragons, le JDR s'est présenté sous d'innombrables formes : boîte, BD, chemise, classeur et l'éternel livre.

Ce dernier pouvait prendre toutes les apparences possibles :

- Formats : A4, A5, portrait, paysage etc.

- Couverture : cuir, cartonnée, souple ou rigide, boîte, velours etc.

- Reliure : collée, cousue, brochée, spirale etc.

- Papier : noir et blanc, couleur, glacé, vieilli, grammage etc.

 

Bien entendu, les déclinaisons variaient selon la qualité attendue : édition de luxe, édition anniversaire, série limitée etc.

Malgré le nombre important de combinaisons, je crois que toutes les possibilités proposées par les imprimeurs ont été essayées.

 

Plus tard, l'explosion d'Internet et des médias capables de lire le "dématérialisé", une nouvelle voie s'ouvre aux éditeurs.

Mais ne brûlons pas les étapes...

 

 

  • L'évolution par la Forme

Pendant des années, les éditeurs ont privilégié "l'emballage", la forme du support de jeu. Qu'il soit dans une boîte luxueuse, dans un livre couvert de similicuir ou dans un simple feuillet, l'intérieur de l'ouvrage restait inchangé : des blocs de textes enchaînés à l'écriture serrée et sobrement illustrés.

A cette époque, l'emballage étant un argument de vente important.

 

Mais les choses ont évolué. Grâce aux progrès et la démocratisation des outils de PAO, la mise en page des jeux s'est métamorphosée : le texte gagnait en attrait et en lisibilité. Suivant cette logique, les illustrations se sont multipliées tout en gagnant en qualité.

 

Très rapidement, l'esthétique des JDR devient un critère de vente incontournable. 

La conséquence évidente est une hausse des prix, mais l'exigence des Joueurs ne diminue pas.

 

 

  • La Forme, à travers l'usage : les début d'Internet

Pendant des années, toutes les gammes sont construites sur le même schéma : livre(s) de base + écran + suppléments (de contexte, de règles ou scénarios).

Tout passe par l'imprimeur puis dans les magasins spécialisés.

Du matériel complémentaire est proposé à travers les magazines de JDR et les fanzines, principalement.

Plus anecdotique, quelques romans viennent parfois appuyer les jeux les plus prestigieux.

 

Puis arrive Internet. Là, doucement, les habitudes changent. Les éditeurs se dotent d'un site. A travers lui, ils présentent leurs jeux (par rubrique) et reproduisent le rôle des magazines de JDR en proposant astuces, aides de jeu et quelques (trop rares) scénarios.

Le site internent permet aux éditeurs d'échanger directement avec les Joueurs (forums, newsletters, mails etc.). Cette nouvelle voie de communication facilite l'échange entre éditeur et Joueurs. Ces derniers peuvent ainsi partager remarques, idées et encouragement.

En parallèle, quelques webzines apportent leurs contributions sous le regard bien veillant des éditeurs.

 

A ce stade, les habitudes commencent à évoluer, doucement. Mais le schéma éditorial reste le même : après l'édition du livre de base (papier), vient l'écran du MJ, suivis de suppléments papier dont le nombre est souvent représentatif du succès du jeu.

 

Les jeux à succès profitent de réédition pour faire peau-neuve, parfois pour faire évoluer leur contexte, mais le format-type ne change pas.

 

 

  • La Forme, à travers l'usage : vers l'infini et au-delà !

http://www.legrog.org/visuels/editeurs/2.gifL'innovation la plus importante est menée avec la création de Multisim éditions en 1992.

Fort du succès de NephilimMultisim met en place une stratégie de développement trans-médias révolutionnaire : chaque JDR se voit doté d'un site internet et des suppléments numériques (gazettes), spécifiques à chaque univers de jeu, sont proposés en abonnement.

C'est le début du dématérialisé.

 

http://www.legrog.org/visuels/gammes/584.jpgMultisim créé ensuite les éditions Mnémos pour éditer (entre autres) des oeuvres tirées des univers de jeu (Les Chroniques Crépusculaires, de Mathieu Gaborit). Ensuite, la maison d'édition s'attaque au Jeu Vidéo en s'alliant à Kalisto (Dark Earth né de cette collaboration).

 

Ce tour de force est le plus marquant du JDR français. L'approche de Multisim de développer le JDR à travers plusieurs médias ("trans-médias") met en évidence l'incroyable diversité dont peut profiter le JDR.

 

 

  • Mutation du JDR

Au début des années 2000, les éditeurs tentent de sortir des sentiers battus en proposant des gammes "intégrales". Fini la multiplication (sans fin !) des suppléments : la tendance est à la construction d'un jeu pensé dès sa sortie, du début jusqu'à la fin.

On assiste alors au surprenant Post Mortem (2003), au génialissime COPS (2003) et au dépaysant Vermine (2004).

 

http://www.legrog.org/visuels/gammes/2299.jpg  http://www.legrog.org/visuels/gammes/2211.jpg  http://www.legrog.org/visuels/gammes/2401.jpg

 

La nouveauté apportée par ces jeux est claire : un univers fort, exploitable à l'infini, mais aux nombres de suppléments fixé dès le départ. On profite alors de gammes cohérentes où chaque supplément apporte des éléments essentiels au jeu.

Plus de nouvelles races inconnues, plus de matos (encore plus) puissants, plus de règles avancées : les suppléments se complètent, sans vide ni redite. Ces jeux sont des réussites.

 

Le schéma traditionnel d'une gamme de JDR commence à changer.

 

A mes yeux, COPS tire son épingle du jeu...

 

 

  • COPS, un modèle à suivre ?

Pour son dernier JDR, Asmodée va mettre le paquet :

- Une gamme très imposante (19 suppléments) qui évolue suivant une Storyline, comme une série TV,

- une Storyline "évolutive"

Même si l'argument n'est plus d'actualité, les choix des Joueurs ont influé sur la Storyline (élections),

- un roman,

- un abonnement à une gazette (GroundZero),

- du matos (cartes), des aides de jeu, des scénarios...

 

Chaque supplément (à suivre dans l'ordre) est construit sur le même modèle :

- l'évolution du contexte de jeu (toujours selon une chronologie précise),

- 1 à 3 scénarios avec un scénario qui s'inscrit dans la Storyline,

- des informations de contexte en rapport avec les scénarios du supplément.

 

Pour la deuxième fois, des suppléments disponibles par abonnement "assistent" la gamme, en plus du roman et du matos.

 

Dès lors, même si un jeu reste "papier", les suppléments dématérialisés se multiplient et apportent un complément très apprécié du public.

 

 

  • Première tentative de vente du numérique non concluante

De plus en plus, les sites amateurs (forum, site fan, webzine, association etc.) produisent du contenu numérique. Les meilleurs connaissent une édition papier, mais la grande majorité reste en téléchargement libre. Les coûts de production sont conséquents et les ventes peinent à rembourser les dépenses.

 

Devant ce constat, certains acteurs tentent l'aventure du tout-numérique (Indie-JDR, MechanicalDream) mais sans succès. Les rôlistes semblent (pour l'instant ?) avoir du mal à payer ce qu'ils ne peuvent toucher.

 

 

  • L'heure du Brust

Aujourd'hui, le JDR évolue dans un marché (très) difficile : petit marché et coûts élevés.

Devant cette situation, si la majorité des éditeurs continuent avec des gammes "classiques", certains développent leur propre schéma éditorial.

 

Les Brust (jeu one-shot, prêt à jouer) représentent bien ce nouveau schéma : DeadLine, Notre Tombeau, 2012 : Extinction, Patient 13 etc. Moins ambitieux que leurs ainés et moins coûteux à produire, ils sont souvent appuyés par une poignée d'aides de jeu électroniques.

 

http://www.legrog.org/visuels/gammes/2749.jpg  http://www.legrog.org/visuels/gammes/2666.jpg  http://www.legrog.org/visuels/gammes/2770.jpg  http://www.legrog.org/visuels/gammes/2567.jpg

 

http://www.legrog.org/visuels/gammes/2535.jpgUne autre nouveauté vient de l'éditeur Les XII Singes qui, pour Trinités alterne (petits) suppléments papier et numériques (PDF). Ces aides de jeu électroniques sont publiées, gratuitement, tous les mois. Une fois toutes rassemblées, elles forment un supplément complet (campagne) qui peut être ensuite imprimée.

L'idée est originale, gratuite, et permet une continuité assidue de la gamme.

 

Cette véritable utilisation du numérique est significative. Elle s'illustre avec la décision de Black Book de proposer ses JDR en PDF (payant, bien entendu).

 

 

  • Vers un avenir tout numérique ?

Depuis les premières tentatives de vente du JDR dématérialisé, l'idée a fait son chemin.

La multiplication des devices numériques (iPad, Kindle, etc.) ouvre une nouvelle voie : celle du livre électronique.

 

L'idée est séduisante : recherche de lecture active (CTRL+F), copier/coller, facilité de transport, gain de place, sauvegarde, direct-to-print, réduction de prix...

La possibilité de mise à jour ou de corrections est un argument supplémentaire particulièrement alléchant : terminé les "gommettes" à coller sur son livre de règles...

 

 

"Vous êtes en vacances, loin de votre bibliothèque ? 1 smart-phone, quelques liens, 1 imprimante et vous êtes prêts à jouer. Comment ? Vos amis ont aussi un smart-phone ?! Alors un coup de "bump" (application d'échange de fichiers) et ils découvrent alors leur feuille de perso !

Pareil pour les aides de jeu ! Une carte, une photo, une lettre... Terminé le temps où les joueurs dégageaient la table des bougies, chips et cendrier pour trouver l'aide de jeu cruciale !"

 

 

Allons-nous vers un avenir JDR 100 % numérique ? Difficile à dire, mais il occupe une place de plus en plus importante.

Le temps du dématérialisé est à nos portes. Les éditeurs se mettent en place, les utilisateurs se familiarisent avec ses outils, les sources de diffusion progressent et les aides de jeu arrivent sur TOC ;-)

Une chose est certaine : si Nephilim 4 arrive sous iTunes, j'achète un iPad !

 

 

  • Conclusion :

Le format est donc intimement lié aux (nouvelles) habitudes de jeu. C'est par ce biais que les éditeurs cherchent à innover pour multiplier leurs ventes, réduire leurs coûts et fidéliser leurs joueurs.

Une chose est certaine, le dématérialisé occupe une place de plus en plus importante dans notre vie de rôliste.

Reste maintenant à suivre le comportement de nos enfants. Prendront-ils autant de plaisir que nous à faire rouler leurs dès fétiches ? Gribouilleront-ils leurs fiches de perso tâchées de café ou sortiront-ils leur iPad ?

Une chose est certaine : nos livres ont encore de beaux jours devant eux. Et nos dès aussi...

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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 18:21

Suite à la découverte de la nouvelle mascotte de l'année 2011 (lire : Tenga : GROG d'OR 2011 !), je me suis penché sur ce renommé "concours". Le GROG d'OR, ce prix qui influence tant de rôlistes dans le choix d'un nouveau jeu.

 

Outre le gage de qualité que représente ce prix, c'est aussi (souvent) l'assurance d'une certaine pérennité pour la gamme concerné... 

 

Mais comment s'en sortent les éditeurs ? Comment se classent-ils ? Certains ont-ils raflé davantage de fois cette récompense ?

 

Voici un graphique en guise d'introduction. Quelques explications s'en suivent !

 

grogor_editeurs400.jpg

Graphique d'analyse du GROG d'OR / éditeurs

 

  • Hypothèses de travail :

- A l'exception des JDR récompensés par le GROG d'OR, ne sont abordés ici que les JDR en VF

- Un JDR nominé à 2 reprises compte comme 2 JDR pour l'éditeur

 

 

  • Faits marquants :

2D Sans Faces : 2 nominations de Nightprowler et 1 GROG d'OR pour Nobilis

7ème Cercle : une productivité incroyable avec 9 JDR et seulement 3 GROG d'OR. 3 nominations pour Qin

Asmodée : seulement 2 JDR (INS/MV et COPS) avec 1 GROG d'OR pour l'excellent et 2 fois nominé COPS !

Bibliothèque Interdite : Warhammer (nominé 2 fois) et Warhammer 40k avec 2 GROG d'OR à la clé ! Quel résultat !

Black Book éditions : 7 (grosses) gammes mais sans récompense à la clé

John Doe éditions : 6 JDR à fort caractère (depuis 2007 seulement) et gros potentiel puisque récompensés par 2 GROG d'OR !

 

 

  • Conclusion :

Les explications ci-dessus parlent d'elles-mêmes, mais côté grosses-maisons-de-production une certaine tendance semble se dégager : 

Alors que 7ème Cercle voit sa productivité régulièrement récompensée, les éditions John Doe "cartonnent" par des choix particulièrement habiles. Et si l'on excepte Bibliothèque Interdite, qui mise tout sur l'univers Warhammer, les éditions éditions Black Book produisent de bonnes productions qui ne parviennent pas à faire la différence.

 

NB : la conclusion de cette analyse est volontairement consensuelle (n'en déplaise à certains). En effet, faute d'informations explicites sur les critères de jugement utilisés par le GROG, difficile de conclure sur la qualité de production des éditeurs. 

Cette pré-analyse va donc être suivie par d'autres, complémentaires, afin de lever certaines de ces interrogations.

Les coursives du GROG n'ont qu'à bien se tenir !

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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 15:39

La presse de JDR en concurrence ; C'est l'impression que me donne toutes les dernières nouvelles des magazines de JDR. La naissance de Di6Den après une sévère friction dans les couloirs de JDR Mag, la (re-re-)naissance de Casus Belli, l'existence indépendante de certaines publications indépendantes comme Body Bag etc.

 

La communauté rôlistique s'enlise dans une compétition qui fractionne de plus en plus notre petite Communauté.

En effet, les outils dont nous disposons aujourd'hui facilitent aisément les productions indépendantes (aides de jeu, scénarios etc.) . Ainsi, grâce à une poignée de personnes motivées (et douées !), une publication numérique "amateur" n'a rien à envier à une production "professionnelle" (=distribuée dans le commerce).

 

Cette démarche n'est pas répréhensible puisqu'elle permet aux rôlistes de profiter de la multitude de ces productions. Toutefois, je trouve dommage que l'énergie dégagée par toute la communauté rôlistique soit ainsi morcelée. 

Entre Di6DentJDR MagCasus Belli et tous les fanzines disponibles sur le Net (Jeux d'OmbresMaraudeur etc.), nous assistons à des productions de grandes qualité. Malheureusement, les susceptibilités des uns et des autres n'autorisent pas un travail en collaboration. 

 

Une division encouragée par une incapacité à trouver des compromis et faciliée...

 

Une telle diversité dans un milieu si petit n'est simplement pas viable.

D'autant que les frontières entres toutes ces publications s'atténuent : les qualités s'égalisent peu à peu, les publications papier sont maintenant disponibles en pdf et les supports numériques complémentaires se multiplient. 

 

Si aujourd'hui nous assistons à une profusion de supports de JDR, j'espère que demain au moins un seul sera encore debout...

 

C'est peut-être ce qui causera la perte des rôlistes ; étant de moins en moins nombreux, si nous continuons de nous diviser, il n'y aura plus personne d'ici quelques années... Ni pour produire des aides de jeu, ni pour les lire...

 

Avec du recul, c'est peut-être ça qui faisait la force des années Casus Belli (1ère génération). Les magazines étaient moins nombreux et les communautés (peut-être) un peu plus soudées.

Qu'en pense les Anciens ?

 

 

Quelque soit le modèle économique imaginé (vente de publication numérique, vente magazine papier), le marché n'est pas capable d'alimenter une si grande diversité. Si déjà une seule s'en sort...

 

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6 août 2010 5 06 /08 /août /2010 20:32

L’annonce de Black Book Editions de vendre leurs JDR en PDF a fait couler beaucoup d’encre. L’information, relayée par bon nombre d’acteurs du milieu, a été grandement commentée dans les forums.

Et pour cause, les avantages ne sont pas négligeables :

  • - PDF soigné avec signets, belle qualité visuelle pour l’impression etc.
  • - PDF disponible au téléchargement en illimité,
  • - mises à jour des PDF gratuites,
  • - prix attractif,
  • - un système d’abonnement (point encore à l’étude).


Ainsi, plus besoin de trimballer ses bouquins et vous pouvez les récupérer de n’importe où pour peu que vous disposiez d’un accès à internet.
Il sera enfin possible de Recherche une information (Crtl+F) précise dans des centaines de pages !
Sans oublier que cette décision marque la fin des « gommettes autocollantes » et autres formes d’errata ! Vous disposerez ainsi de supplément systématiquement corrigé !

Alors si les « protections » techniques parviennent à éviter tout désagrément dans l’utilisation du PDF et qu’elles arrivent à éviter que les documents se retrouvent sur la toile, l’initiative est très prometteuse.
L’opération est d’autant plus judicieuse que BBe entre ainsi de plein pieds dans l’Ere du numérique pendant « l’explosion » des lecteurs d’ebooks (iPad, Kindle et autres).

En attendant de constater les résultats de cette nouvelle politique éditoriale, félicitations à BBe pour cette très bonne initiative.

 

 

 

Une Idée lumineuse ?

 

Un "package" supplément papier + sa version numérique pour quelques euros de plus.

 


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